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série ai

11e phase (2019-...)

Le « Deep Learning » de l’intelligence artificielle devrait aussi se nourrir d’instinct créatif, de spontanéité et d’art. L'IA devrait, en plus d'acquérir une culture générale la plus vaste possible, développer ce qui est la moteur même de l'apprentissage, l'intérêt personnel. Mais pour cela il faut avoir conscience de ce que l'on est. Or tel un enfant en bas âge, l'IA ne sait pas actuellement qui elle est. La représentation est un des chemins qui mènent à la conscience de soi et de son environnement.

Ce que fait un enfant dès ses débuts est de jouer, dessiner, chanter et danser. C'est ainsi qu'il apprend à prendre conscience de lui. C'est l'art qui le guide.

 

La part artistique est majeure dans l'apprentissage en tant que structure intellectuelle. L'art est réflexion, dans tous les sens du terme.

Mieux vaut une intelligence artificielle cultivée qu’une bêtise naturelle endoctrinée.

Nous sommes présentement dans une étrange étape de développement de l'IA où il faut nourrir la bête pour la rendre efficace. Mais la nourrit-on correctement ? Apparemment, elle commence à refléter plus nos travers que nos qualités.

Une des qualités qui a toujours nourri et édifié les grandes civilisations est la capacité de s'observer artistiquement pour mieux se comprendre.

 

L'art est un langage à part entière et un outil de communication. L'art, c'est aussi une autre façon de penser, une autre façon d'observer et de réfléchir notre environnement matériel et immatériel.

L'abstraction, la subjectivité, l'esthétique...

Ne devrions-nous pas plus intégrer ces valeurs a l'apprentissage profond de ce nouvel outil, cette nouvelle entité que nous définissons comme intelligence artificielle ?

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